Ville Village et Population
Visite dans les villes et villages de Guyane.

La population en Guyane.
L’INSEE estime à environ 230 000 personnes le nombre d’habitants en Guyane, ils proviennent d’environ 80 pays différents, dont une quarantaine de nationalités.

Source : Région Guyane
Le nombre exacte d’habitants en Guyane n’est pas connu, en raison principalement de la présence de nombreux clandestins employés principalement à l’orpaillage.
Au recensement de 1999, la population était de 157 213 habitants, l’INSEE estimait la population en 2006 à 201 996 habitants, et prévoit pour 2030 une population d’environ 400 000 personnes.
Il existe en Guyane une quarantaine de nationalités provenant de 80 pays différents, les principaux groupes ethniques sont :
Les amérindiens :
les premiers habitants d’Amazonie venu d’Asie Orientale, il y a environ 6000 ans, représentent environ 4500 personnes répartis en six ethnies : les Arawaks, les Emerillons, les Kali’nas, les Palikurs, les Wayampis (Wayapis) et les Wayanas.
Les Kali’nas se trouvent surtout dans la zone de Saint Laurent du Maroni (zone littoral : Awala Yalimapo, Iracoubo, Kourou), les Palikurs plutôt vers Saint Georges de l’Oyapock (embouchure de l’Oyapock, Macouria), les Emerillons (sur le fleuve Tampoc entre Elah‚ et Camopi), Wayanas (dans le haut Maroni) et Wayampis (sur l’Oyapock entre Camopi et Trois-Sauts), dans le sud de la Guyane et les Arawaks vers Saint Laurent et Matoury.
Les européens ( et métros ) :
peut aprés le passage de Christophe Colomb le long des côtes guyanaises vers 1498, Vincente Yanez Pinzon débarque en Guyane, il faut attendre 1643 que la compagnie du Cap Nord placée sous le commandement de Poncet de Brétigny s’intalle sur la colline “Mont Cépérou” pour que la présence française se confirme en Guyane. Aprés plusieurs vagues de colonisation, des colons hollandais amènent avec eux les premiers esclaves africains et 1664 la Guyane devient territoire français. Il existe une population européenne native descendant des colons ou des bagnards mais la majorité des européens sont des fran‡ais de métropole qui s’installent temporairement en Guyane. Les européens représentent environ 10 % de la population guyanaise.
Les noirs-marrons :
l’appelation noir-marron remonte au XVIIIe siŠcle, ce sont les descendants des esclaves révoltés des Guyanes qui se sont réfugiés dans la foret et ont reconstitué leur forme de vie africaine traditionnelle. Ils sont répartis sur le fleuve Maroni et ses affluents. Ils représentent entre 4000 et 10000 personnes répartis en plusieurs ethnies : les Bonis (Aloukou), les Saramaka, les N’djuka, les Matawa‹, les Paramaca et les Kwinti.
Les créoles guyanais :
les créoles descendants des esclaves noirs (guyanais, antillais, surinamiens et ha‹tiens), ils représentent environ 38% de la population. Ce groupe comprend de nombreuses ethnies issue d’un vaste brassage génétique entre les ancêtres africains, des chinois, des européens et même des hindoustanis.
Les h’mongs :
les h’mongs arrivent le 6 septembre 1977 du Laos sur l’invitation de Valéry Giscard d’Estaing et représente environ 2000 personnes regroupées sur les communes de Roura et de Mana. Ils détiennent les principales productions maraîchères de Guyane.
Les chinois, libanais, brésiliens, haïtiens, surinamiens, hindustanis, Javanais et péruviens représentent près de 40 % de la population.